Ce qui le caractérise…

Trois éléments associés caractérisent souvent cet état dans sa forme la plus grave :

  1. La répétition : L’événement est constamment revécu, le jour comme la nuit, sous forme de cauchemars ou de « flashs ».
  2. L’évitement: le sujet fait des efforts importants pour éviter toute pensée, conversation ou situation associée au traumatisme.Ce qui entraîne souvent un repli sur soi, une indifférence pour les centres d’intérêt habituels, au profit d’activités compulsives (ménage, rangement ..).
  3. L’hypervigilance : la personne reste en état d’alerte permanent. Elle a l’impression qu’un nouvel événement grave peut arriver à tout instant, elle est constamment sur le « qui vive ».
Il existe souvent des troubles associés de la concentration, de la mémorisation et des
troubles du sommeil.

Non traité, l’état de stress post-traumatique peut devenir très invalidant, empêchant la personne de sortir de chez elle, de travailler, d’avoir une vie sociale…

Il existerait des facteurs aggravants :

Nous ne réagissons pas tous de la même façon à un événement, il semblerait que certains traumatismes antérieurs rendent plus vulnérables comme :

  • une séparation précoce enfant /parents,
  • des antécédents de troubles anxieux,
  • un état dépressif, un deuil non assumé…